CommunePrésentationJouy-en-Josas





Accès en bus

RER C - ligne Versailles Chantiers/Juvisy

Les 3 gares de la commune :

  • Gare du Petit Jouy / Les Loges
  • Gare de Jouy-en-Josas (centre)
  • Gare de Vauboyen (quartiers du Val d'Albian / Parc de Diane)




Accès en train

Consulter les lignes et les horaires de train.




Accès en voiture

  • En venant de Paris par le Pont de Sèvres (13km) : suivre la N118 en direction de Bordeaux/Nantes, puis l'A86 en direction de Versailles/Vélizy centre, sortir à Jouy-en-Josas

  • En venant de la N12 : suivre la direction Paris/Créteil, sortir à Jouy-en-Josas



Sites utiles

Pour connaître l'état du trafic routier avant de vous déplacer, connectez-vous au choix sur les sites d'information routière :
- Ile-de-France : www.sytadin.tm.fr
- France entière : www.bison-fute.equipement.gouv.fr












Un village en Ile-de-France


A seulement 15 kilomètres au sud-ouest de Paris mais préservée de l’urbanisation francilienne par sa situation au cœur de la Vallée de la Bièvre, Jouy en Josas bénéficie d’une situation géographique très privilégiée.

Desservie par une ligne SNCF rattachée aux réseaux RER B et C, reliée à Versailles et aux communes voisines  par de nombreux services de bus, et bénéficiant également d’accès directs à l’A86 et la N118, les visiteurs y accèdent aisément.

Commune de 8475 habitants, au 1er janvier 2016, Jouy-en-Josas a su préserver son identité de « village », favorisant la qualité de vie quotidienne de ses habitants, les Jovaciens, tout en intégrant sur son territoire de nombreux pôles de formation ou de recherche (Campus HEC, centre de recherche de l’INRA, Campus Thalès...).

Mais Jouy en Josas est aussi mondialement connue par sa manufacture de Toiles de Jouy, aujourd’hui illustrée par le musée de la Toile de Jouy, et par la présence de personnages célèbres qui y ont trouvé le calme de la villégiature ou la source de leur inspiration.




Région Ile-de-FranceRégion Ile-de-France




La commune de Jouy-en-Josas est entourée de plusieurs bois


Les différents bois se répartissent dans tous les quartiers de Jouy-en-Josas :


Le Bois des Metz se situe entre le quartier des Metz et le Petit Jouy



Les Bois Chauveaux longent le quartier du Val d'Albian



Le Bois de l'Homme Mort (prolongé par le Bois du Rocher) descend du Domaine de la Cour Roland vers le centre ville puis vers l'Inra





L'Office National des Forêts a développé un site internet dédié à la forêt domaniale de Versailles.
Ce site permet de synthétiser les informations relatives à la forêt sous l'angle de la découverte. Il permet également de positionner toutes les informations relatives aux actualités de cette forêt qu'il s'agisse de gestion sylvicole, travaux forestiers, événements...







Abattages d’arbres pratiqués sur la commune




Coupes d'arbres dans le bois des Metz - mai/juin 2018

La mairie a exprimé son indignation auprès de la direction de l'ONF sur la façon dont les coupes ont été entreprises, notamment en raison de :
- l’absence de panneau explicatif, préalable nécessaire à la coupe,
- le non-respect de la bande préservée des 20m de long des bordures,
- une coupe au printemps, en pleine montée de sève, en pleine floraison pour certains, sans aucune information justificative.







Nouvelles orientations dans la gestion des forêts domaniales franciliennes, l’Office national des forêts veut amplifier la prise en compte des attentes de la population.

L’ONF va appliquer une nouvelle stratégie organisée autour de trois axes :
- Vers la fin des coupes rases,
- Une meilleure maitrise des exploitations,
- Une gouvernance participative des forêts.




Sur le territoire de notre commune il existe de nombreux endroits arborés sous forme de parcs, promenades ou forêts  communales. L’entretien de ces parties boisées requiert une surveillance régulière de nos arbres et un diagnostic de leur état de santé. 

Les arbres qui sont abattus du fait de leur dépérissement sont remplacés par des espèces mieux adaptées à la région.
Ainsi, dans le respect des espaces boisés de notre commune, nous travaillons pour les générations futures.

Les arbres de notre commune sont comme tous les arbres, ils grandissent et vieillissent. C’est donc en fonction d’un suivi rigoureux que les services techniques de la ville, aidés par des spécialistes, remplacent au gré des ans les arbres de notre ville.







Les cueillettes forestières

L'ONF vous propose un article dans lequel vous trouverez les informations suivantes :

- Trop cueillir menace l’équilibre de la forêt
- Que peut-on trouver au printemps en forêt ?
- Que peut-on trouver un peu plus tard en forêt ?
- A t-on le droit de cueillir en forêt ?





Sangliers


Toute information sur la présence de sangliers est la bienvenue :contactez-nous

Le but des battues n'est pas d'éradiquer les sangliers dans les bois, mais d'en contrôler la prolifération. Les sangliers sont en effet utiles à l'équilibre de la faune et de la flore dans les bois et font partie de l'histoire de ces territoires. C'est là l'un des tributs à payer lorsqu'on vit dans un cadre semi rural





Comment se renouvellent nos forêts ?

Extraits du document d'information rédigé par Bruno de GROULARD
Responsable du Service « Forêt » - Agence Interdépartementale de Versailles - ONF

Chaque forêt doit bénéficier d’un « aménagement » (un plan de gestion) officiellement validé par arrêté du Ministre de l’Agriculture , après avis des parties intéressées (élus, usagers, Commission des Sites..).

Pour les forêts autour de Versailles, les objectifs prioritaires sont la protection des paysages et l’accueil du public. L’intervention sur les peuplements pour assurer la pérennité ne se fait pas sans réflexion préalable sur les conséquences paysagères. Le gestionnaire forestier doit cependant veiller à l’équilibre des classes d’âges par des interventions sylvicoles avec parfois récolte de bois ce qui n’est pas incompatible avec les principaux objectifs évoqués ci dessus.
 
Les riverains et promeneurs sont sensibles, bien sûr, au devenir de « leurs » forêts de renommée. Et ils sont aussi légitimement attentifs aux transformations des zones forestières situées à la périphérie immédiate de l’endroit où ils résident.
 
La forêt vit, vieillit et se renouvelle. Ce cycle se fait sur un ou deux siècles. Le paysage forestier bouge, la forêt rajeunit partout où il le faut au bénéfice des générations à venir.

Des coupes ont eu lieu régulièrement dans de nombreuses parcelles forestières. Les jeunes peuplements, parfois perçus à tort comme de la broussaille par les non initiés, sont déjà là. 
 
Dans le cadre du budget de l’Office National des Forêts, toutes les recettes de la vente des bois sont utilisées pour l’entretien de la forêt (dégagement des semis, plantation, nettoiement).
 
Dans cet esprit, il faut conduire la forêt pendant plus de  cent  ans. Au départ, au cours des trente premières années, la jeune forêt parait dense « broussailleuse » à l’œil du promeneur mais progressivement elle va s’ouvrir, devenir pénétrable, se diversifiée. Déjà, au bout d’un siècle il y aura des frondaisons reposantes. Les générations à venir  profiteront de ces futaies.

L’Aménagement de la forêt suit son cours. Les forestiers ont tous le souci d’assurer la pérennité du cadre de verdure des citadins Ils exploitent avec respect et émotion les arbres pluriséculaires légués par leurs anciens et sont fiers de transmettre aux générations futures ce qu’ils se font un devoir de réussir : « le renouvellement »








Superficie : 1014 hectares dont 44% en espaces verts
25 km de voies
Altitude : Centre ville : 91 m - Plateau des Metz : 170 m - Parc de Diane : 142 m



Etat-civil

Au 1er janvier 2019, Jouy-en-Josas compte 8424 habitants (les Jovaciens).



Naissances


En 2015, les femmes habitant la commune ont donné naissance à 57 bébés (parents domicilés sur la commune) - Dernières naissances ayant eu lieu sur la commune : en 2010.




Mariages


En 2015, la commune a enregistré 15 mariages.




Décès


En 2015 :
- 21 décès sur la commune (actes de décès)
- 30 décès hors commune (défunts domicilié sur la commune)






La loi du 13 août 2004 relative à la modernisation de la sécurité civile prévoit que la mairie doit donner aux habitants de sa commune, une information préventive sur les risques majeurs qui peuvent les concerner.


Innondation



Transports matières dangereuses



Risques sanitaires



Risques climatiques



Accidents aériens





Qu'est ce qu'un risque majeur ?


Un évènement potentiellement dangereux est un aléa, il ne devient un risque majeur que s’il s’applique à une zone où il existe des enjeux humains, économiques ou environnementaux sont en présence. Le risque majeur est donc la coexistence d’un aléa et d’enjeux.

Les différents types de risques majeurs auxquels l’homme peut être exposé sont regroupés entrois grandes familles :

  • Les risques naturels : c’est une menace découlant de phénomènes géologiques ou atmosphériques aléatoires. On compte parmi les risques naturels : les inondations, les tempêtes, les avalanches, les mouvements de terrain, les séismes…
  • Les risques technologiques : c’est la menace d’un évènement indésirable engendré par la défaillance accidentelle d’un système technique potentiellement dangereux. Le risque technologique est un risque engendré par l’activité humaine.
    On compte parmi les risques technologiques : les risques nucléaires, industriels, aériens et le transport de matières dangereuses.
  • Le risque sanitaire : c’est un danger immédiat ou à long terme, plus ou moins probable, auquel la santé publique est exposée.
    Parmi les risques sanitaires : les épidémies, les contaminations, les pollutions graves,…
    L’identification et l’analyse des risques liés à un phénomène naturel ou technologique (inondation, contamination…) permettent généralement de prévoir son impact sur la santé.

Deux critères caractérisent le risque majeur :
- Une faible fréquence : les populations peuvent être d’autant plus amenées à les sous-estimer que les catastrophes sont peu fréquentes.
- Une gravité importante : nombreuses victimes potentielles, dommages importants aux biens et à l’environnement.





Le Document d’Information Communale sur les Risques Majeurs (DICRiM)




Destiné à prévenir et anticiper les situations d’urgence, le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs est un manuel pratique indiquant à chacun la conduite à tenir en cas de danger. Pour chaque risque, ce document énonce très simplement les bons réflexes, les premiers gestes et les consignes de sécurité à respecter. De plus, il indique les précautions d’urgence à prendre : ce qu’il faut faire ou ne pas faire, à qui s’adresser, comment se mettre à l’abri dans l’attente des secours, etc.
Chacun y trouvera des informations précieuses, susceptibles de sauver des vies. Consultez-le régulièrement pour vous en imprégner ainsi que pour en suivre les mises à jour. Il est important pour votre sécurité et celle de vos familles que vous soyez dès à présent conscients et bien au fait des dangers auxquels peuvent nous exposer les activités de la vie quotidienne et les risques naturels. Il s’agit là d’un devoir collectif mais aussi d’une mise en pratique effective du droit à la sécurité qui ne peut exister qu’avec la mobilisation et le concours de tous.










Le Plan Communal de Sauvegarde

Le Plan Communal de Sauvegarde a été instauré par la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile (article 13). Il s'agit d'un document de compétence communale ou intercommunale contribuant à l'information préventive et à la protection des populations. Il détermine et fixe, en fonction des risques majeurs connus dans une commune donnée, l'organisation locale pour faire face à une crise et la gérer.






Les quartiersLes quartiers








La commune de Jouy-en-Josas est composée de plusieurs quartiers bien identifiés, possédant chacun leur spécificité :

- Le centre Ville - Petit Jouy
- Les Metz
- Le Parc de Diane
- Le Val d'Albian

Des conseils de quartiers se sont mis en place afin de renforcer l'échange d'informations, la remontée d'attentes et de propositions, la concertation et l'animation locale, au plus près possible des préoccupations quotidiennes de chacun.





Réunions de quartiers et groupes de travail

Pour favoriser l’écoute et la participation des habitants de la commune, la municipalité organise des groupes de travail à l’échelle de chaque quartier et sur des thèmes qui préoccupent votre vie quotidienne.

Chaque groupe fera l’objet de quelques séances de travail afin de déboucher, sur des avis, suggestions et propositions relatives au thème défini. Le principe de ces groupes est de réfléchir entre habitants aux questions qui touchent les différents aspects de notre cadre de vie, à rechercher ensemble des solutions aux difficultés constatées et des propositions d’action à soumettre à la municipalité.

Voici la liste des groupes qui fonctionnent par quartier ou par « sous-quartier » :
- Centre/Petit Jouy : circulation/stationnement, urbanisme
- Les Metz : circulation/stationnement, transports scolaires, chapelle des Metz
- Val d’Albian / Parc de Diane : circulation/stationnement, travaux/voirie

Par ailleurs, certains thèmes ont vocation à être traités en groupes interquartiers :
- Nuisances sonores
- Bois / ONF
- Circulations douces
- Développement durable

Ces groupes, auxquels sont invitées les personnes qui ont manifesté leur intérêt lors des réunions publiques, sont également ouverts à tout habitant de Jouy-en-Josas (ou personne y travaillant) qui se sent concerné par le sujet annoncé.















Relais de quartier :

Centre Ville : Jean-François POURSIN
Conseiller municipal - Délégué aux réseaux et transports

Centre Ville : Christophe RUAULT
Conseiller municipal - Délégué aux sports





Réunions de quartier

Pont Colbert



Centre Sud (secteur St-Roch, Pétineau, Oberkampf) :



Centre Nord (secteur Beuvron, Bauvinon, Kurzenne) :



Petit Jouy :

Suite à une 1ère série de réunions de quartier, la municipalité a mis en place des groupes de travail.
Les personnes qui ont manifesté leur intérêt lors des réunions publiques sont invitées à rejoindre ces groupes, ils sont également ouverts à tout habitant de Jouy-en-Josas (ou personne y travaillant) qui se sent concerné par les thèmes recensés.



Historique du quartier

Jouy centre
Ce quartier est le coeur et l'âme de notre cité. Son coeur historique comprend l'église du 13ème siècle reconnaissable à son clocher effilé et à ses 4 pyramidions. Elle est entourée par des maisons anciennes que l'on retrouve également rue Oberkampf. La plupart ont près de 3 siècles d'existence, ce qu'on ne remarque pas car ces vénérables "dames" ont déjà subi un ou plusieurs "liftings".

L'âme de notre cité est la Mairie, ancienne maison d'habitation d'Oberkampf, un lieu de décisions à compter de 1899 lorsqu'elle devint la mairie.
La maison du Pont de Pierre, édifiée au 18ème siècle, a résonné en 1760 des coups de maillets donnés par les frères Oberkampf sur les planches à imprimer les toiles. Depuis 1980, elle résonne à nouveau mais cette fois grâce aux arpèges de l'école de musique.
Enfin, le Vieux Moulin, minoterie, édifiée en 1828, fait figure de benjamin dans le quartier.

Le Petit Jouy
"Petit" seulement de par son nom, ce quartier s'étire sur près de 2 kilomètres le long de la rue Charles de Gaulle, avec une alternance de villas et d'habitations où logeait principalement le personnel des blanchisseries implantées là au cours du 19ème siècle.
Ce quartier s'enorgueillit d'avoir un château (fin 19ème siècle), le Château de l'Eglantine où est installé le musée de la Toile de Jouy.



Ecoles









Ecole maternelle Jacques Toutain








Ecole élémentaire Emile Mousseau



Transport scolaire




Transport




Stationnement

Afin de faciliter l'accès aux places de stationnement à tous les jovaciens au niveau des endroits les plus fréquentés, des zones bleues ont été mises en place dans le centre ville.




Histoire et patrimoine du quartier










Relais de quartier "Les Metz":

Guy BAIS
Conseiller municipal - Délégué au logement et aux personnes âgées

Gilles CURTI
1er Adjoint au Maire - Qualité, sécurité, travaux courants





Réunions de quartier



Le 22 novembre 2008, avait lieu la 1ère réunion du quartier des Metz, suite à cette réunion, la municipalité a mis en place des groupes de travail.
Les personnes qui ont manifesté leur intérêt lors des réunions publiques sont invitées à rejoindre ces groupes, ils sont également ouverts à tout habitant de Jouy-en-Josas (ou personne y travaillant) qui se sent concerné par les thèmes recensés.

Depuis 2008, une réunion de quartier a lieu chaque année au mois de novembre.



Historique du quartier

Le Plateau des Metz surplombe de ses 90 mètres le secteur de la gare.

On y accédait autrefois par des chemins caillouteux et ravinés, il fallait donc être robuste pour vivre dans ce modeste hameau rural qui comptait seulement une dizaine de maisons au 18ème siècle. Il était entouré de prés, de vignes, de jonchères et de bois.

La partie sud du plateau est métamorphosée vers la fin du 19ème et au début du 20ème siècle avec la construction de villas de style anglo-normand. Puis dans la période suivant la 2nde guerre mondiale, les maisons vont pousser comme des champignons sur ce plateau.

C'est un lieu où il fait bon vivre et où la vue est belle sur la vallée. Pour ces raisons, le quartier des Metz va devenir un lieu de séjour à partir de la fin du 19ème siècle, fréquenté par des personnalités de tous horizons, citons les princesses Murat et Polignac ainsi que Mme de St-Marceaux, égéries des salons mondains parisiens, du monde de la musique et de la littérature, le peintre Chaplin, le philosophe et historien Daniel Halévy, le Docteur Calmette, passionné par son jardin et sa roseraie de la villa de la Garenne des Metz, tout comme Léon Blum qui aimait se promener dans le jardin du Clos des Metz et en admirer les fleurs, particulièrement les lilas qu'il évoqua avec nostalgie dans une lettre écrite pendant sa détention.

Ces grands hommes n'avaient-ils pas trouvé aux Metz leur jardin secret ?



Transports





Histoire et patrimoine du quartier

La Maison de Léon et Jeanne Blum

4, rue Léon Blum
78350 JOUY-EN-JOSAS
Tél : 01 39 20 11 11


Les personnages célèbres de ce quartier

  • Léon et Jeanne BLUM
  • Albert CALMETTE
  • Juliette DROUET











Relais de quartier "Parc de Diane":

Jacqueline SULTAN
Conseillère municipale

François BREJOUX
Adjoint au Maire - Culture et animation de la ville, jumelage - Développement durable





Réunions de quartier

Compte-rendu de la réunion de quartier du 11 septembre 2012 :
Cette réunion a été l’occasion pour la municipalité de présenter l’ensemble des réalisations et des projets en cours (la mise en place de la nouvelle navette GHP, la mise en place d’un ralentisseur au carrefour avec Saclay, le projet des P.A.V. pour le verre, qui nécessitera une phase de concertation) et de répondre aux inquiétudes et questions exprimées par les 80 habitants présents :

- quand les travaux de l’école se termineront ?
- quand la fibre optique arrivera au Parc ?

La réunion fut aussi l’occasion de faire un point sur les difficultés du stationnement sur le parc qui augmentent avec les différents travaux en cours.

Un appel au civisme (pour les accès pompiers) et à la tolérance (pour éviter les dépôts de plainte d’habitants auprès des services de police le temps des travaux) a  été formulé par les élus.
Enfin, les conséquences de l’ouverture du Simply Hec sur les activités des  commerces du parc ont été mises en évidence tout comme la nécessité de soutenir ces commerces si nous souhaitons les conserver à terme. 

Les élus présents tiennent à remercier les participants pour la qualité des échanges et des propositions qui ont été faites à cette occasion. 

Suite à cette réunion de quartier, la municipalité met en place des groupes de travail.

Les personnes qui ont manifesté leur intérêt lors des réunions publiques sont invitées à rejoindre ces groupes, ils sont également ouverts à tout habitant de Jouy-en-Josas (ou personne y travaillant) qui se sent concerné par les thèmes recensés.



Ecoles


Ecole maternelle du Parc de Diane

Ecole élémentaire du Parc de Diane



Transports scolaires




Transports












Relais de quartier "Le Val d'Albian:

Daniela ORTENZI-QUINT
Conseillère municipale - déléguée à la vie scolaire A

Agnès PRIEUR DE LA COMBLE
Conseillère municipale





Réunions de quartier

La municipalité a mis en place des groupes de travail.
Les personnes qui ont manifesté leur intérêt lors des réunions publiques sont invitées à rejoindre ces groupes, ils sont également ouverts à tout habitant de Jouy-en-Josas (ou personne y travaillant) qui se sent concerné par les thèmes recensés.



Ecoles



Ecole maternelle du Parc de Diane

Ecole élémentaire du Parc de Diane



Transports scolaires




Transports



HistoireHistoire



L’histoire de Jouy-en-Josas nous est connue précisément à partir du IX e siècle, grâce aux écrits des moines de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés qui défrichèrent les terres. Pourtant, des traces d’occupation attestent d’une première présence humaine dès la préhistoire : silex, stèles gauloises aux Metz, pièces de monnaies mérovingiennes,…
Sous l’impulsion de l’Abbaye, le village faisait preuve de dynamisme (entre 400 et 500 habitants au XI e siècle). Mais avec la diminution du pouvoir de celle-ci, la terre usurpée ou revendue passa aux mains des seigneurs.
Les guerres successives, et surtout la guerre de cent ans et la peste noire  décimèrent la population : en 1466, le village ne comptait alors que trois feux.
A partir de la fin du XV e siècle, avec la nouvelle prospérité du village, les seigneuries passèrent à diverses familles qui s’illustrèrent dans les Armes, dans l’Eglise, ou directement au service du Roi : Antoine d’Aquin, médecin de Louis XIV ou son petit fils Antoine Louis de Rouillé, Secrétaire d’Etat à la Marine et aux Affaires Etrangères sous Louis XV.

En 1760, un jeune allemand de 22 ans, Christophe-Philippe Oberkampf, s’installe à Jouy-en-Josas et vient jeter les bases d’une industrie destinée à prendre un merveilleux essor : l’industrie des Toiles de Jouy.











Etymologie du nom de Jouy-en-Josas

JOUY vient du nom latin Gaudium, écrit successivement Gaudiacum, Gaugiacum, Joviacum, Joïacum puis Gouy ou Goy, et enfin Joï, Joui et Jouy. Notons que Gaudium signifie "Joie".
Beaucoup de villages portaient le nom de JOUY; citons JOUY (Eure-et-Loir), JOUY LE MOUTIER, JOUY MAUVOISIN (Yvelines), JOUY SUR MORIN (Seine-et-Marne).

C'est pour le distinguer de ces villages que l'on adjoignit au bourg de JOUY sur la Bièvre, le nom de la division écclésiastique dans laquelle il se trouvait : le JOSAS (vers le XVe ou le XVIe siècle). Le Josas était l'un des archidiaconés de l'ancien diocèse de Paris, celui qui s'étendait au sud de la Seine, son nom s'est conservé comme suffixe dans les deux communes voisines de JOUY-EN-JOSAS et des LOGES-EN-JOSAS.







24 août 1944 : Libération de Jouy-en-Josas


Les Yvelines ont été libérées par la 2ème Division Blindée du général Leclerc, du 23 au 25 août 1944.

Le 22 août, les Américains donnent le feu vert pour se ruer sur Paris. La 2ème DB se divise alors en Groupements Tactiques (GT). Le groupement Langlade, chargé d’une mission secondaire de diversion poussera sur l’axe Rambouillet, Dampierre, Châteaufort, Toussus-le-Noble, Jouy-en-Josas, Villacoublay, Bois de Meudon, Pont de Sèvres.



La 2ème Division Blindée









Le 24 août dans la matinée, le sous-groupement Massu du groupement tactique Langlade rencontre une nouvelle poche défensive autour de Toussus-le-Noble.

Puis, l’affrontement se poursuit à Jouy-en-Josas. Après avoir franchi le pont de la Bièvre, les hommes de Leclerc doivent faire face à la défense antichar allemande qui protège les abords de l’aérodrome de Villacoublay.




















L’aspirant Zagrodsky, alors qu’il sort la tête de sa tourelle pour repérer et détruire un dispositif antichar placé sur la route du Petit-Clamart, juste face à lui, un «sniper», embusqué l’abat d’un obus de 20 en pleine tête.

Un monument situé carrefour du Petit Robinson à Jouy-en-Josas honore la mémoire de l’Aspirant Zagrodsky et d’autres jeunes combattants, d’origine étrangère, qui ont donné leur vie pour libérer la France.








Extrait des souvenirs de Pierre Kurzenne (né en 1930)

« Les chars de la 2è DB, couverts de bâches rouges fluorescentes, arrivant du côté de la mairie et se dirigeant vers la gare ; c’est ce rouge flamboyant qui reste gravé dans la mémoire. Sentiment de peur et de frayeur des civils : «et nous», avec la peur de l’abandon. La permanente incertitude de ce qui se passe, la peur de ce qui va arriver. Une rumeur court de bouche à oreille que «dans la Côte de l’Homme Mort il y a eu bagarre». Effectivement, on tire de ce côté, c’est là-bas que le capitaine Zagrodski va trouver la mort. Et brusquement deux obus qui éclatent, des chars qui se renversent, les gens couchés parterre, les vitres volent en éclats, tout paraît brûler, c’est l’enfer, c’est l’angoisse. D’autres chars arrivent de Châteaufort et prennent la route qui va du Petit-Jouy à Versailles, c’est là qu’est décédé le fils Lesieur (huile bien connue). D’ailleurs, l’un des «tigres» (chars) est resté couché sur la route du Petit-Jouy où les habitants et les enfants vont aller l’admirer ultérieurement. En fin de journée arrivent les chars américains et des camions conduits….

Par des français. Quelle surprise ! Le docteur Kurzenne décide que, pour la première fois , la famille va passer la nuit dans la cave. Grande frayeur devant des tirs d’artillerie continus, sans arrêt, le sentiment de ne «pas savoir» ce qui se passe dehors, les allemands dans les bois, peur, incertitude. Et puis, le lendemain matin, grand silence, les allemands partis jusqu’à entendre les vrombissement des chars résonnant amplifié après ce silence. Le docteur est occupé à soigner les blessés, avec, à ses côtés, la fidèle Angèle Moye, son infirmière ; Mme Vantieghem est blessée, par éclats d’obus, dans la soirée, le Dr Kurzenne l’emmène personnellement, avec son vélo, le brancard attaché, à l’hôpital de Versailles (il s’était fait adapter tout spécialement un brancard pouvant être attaché à son vélo afin de pouvoir transporter ses malades). »






Extrait des souvenirs de Jean-Pierre Kurzenne (né en 1925)

« ... L’annonce du débarquement du 6 juin fut pour tous le début d’une grande espérance. Les V de la victoire et les Croix de Lorraine fleurirent sur les murs. Les bombardements s’intensifièrent et les équipes de la Croix Rouge dont je faisais partie se rendaient de plus en plus fréquemment sur les lieux atteints, aux Loges, à Bièvres, Buc, Vélizy et même Versailles afin de «déblayer» et tenter de sauver des vies humaines. Il faut dire que la précision des tirs américains laissaient plus qu’à désirer... ... Courant août 44 le bruit des canonnades devint de plus en plus rapproché. Les allemands commencèrent à évacuer les divers bâtiments et châteaux qu’ils occupaient depuis 4 ans. Quelques jours avant l’arrivée des libérateurs, on crût un matin que les allemands étaient définitivement partis. Nombre de personnes pénétrèrent dans les maisons vidées et commencèrent à récupérer ce qui pouvait l’être... ...Vint enfin le 24 août. Des détonations retentirent venant du centre du village. Les allemands faisaient sauter les aiguillages de la voie ferrée. Peu de temps après, on apprit que le château du Montcel était en feu. En compagnie des pompiers de Jouy, je me rendis sur les lieux afin d’apporter mon aide s’il en était besoin. C’était peine perdue... Devant l’impuissance des pompiers à éteindre l’incendie qui ravageait le château du Montcel, je repartis vers celui du Petit Bois. Hélas, même spectacle de ruines et de désolation. En début d’après-midi le bruit sourd de gros moteurs nous parvînt. Nous devinâmes bien vite qu’il s’agissait de chars et toute la population se retrouva instantanément dans le centre de Jouy. Quelle ne fut pas la surprise générale de constater que les soldats qui nous libéraient parlaient français. Il s’agissait bien sûr de l’avant-garde de la Division Leclerc. Ce fut pour les gens qui ont vécu ces moments inoubliables une explosion de joie indicible. Les larmes coulaient le long des joues de certains, surtout des Anciens. Comme par enchantement les drapeaux tricolores confectionnés en cachette pendant les heures sombres ornèrent bientôt les façades. Cependant certains de nos libérateurs étaient blessés. Une infirmerie de fortune fut organisée à la Mairie de Jouy et mon père, médecin, y prodigua des soins tout au long de la journée pendant que la longue colonne de chars et de camions, un instant arrêtée dans le centre du village. »






Mémoires de Gérard Clerc (né en 1924)

24 août 1944

8h00 : Ils sont encore 7 à 8 «boches» dans le château. Des ordres sont criés, affairement des soldats. Ils s’en vont avec leur fusil ? Serait-ce déjà la Libération ???

8h20 : Tout à coup, des explosions retentissent du côté de la gare du chemin de fer : 8, 10, 15 20 ??? toutes très violentes. La peur nous tenaille tous ! D’immenses flammes jaillissent maintenant du côté du Grand Château : explosions sur explosions... C’est l’enfer !

9h-9h45 et jusqu’à 11h : L’enfer continue. Maintenant ce sont les châteaux. Celui du Petit Bois saute et brûle. Puis celui du Montcel. Les détonations se succèdent, il y a des retombées d’éclat partout. L’enfer continue.

11h30 : Accalmie ! Les dynamitages semblent prendre fin.

11h40 : Un camion militaire allemand est entré par la Grille d’Honneur, dans la propriété.

13h20 : Nous sommes tous dans la cave de l’Orangerie, dans l’attente de l’explosion du Grand Château.
13h25, 30, 35, 40 : Rien... rien, ne saute... Finalement, nous revenons chez nous. Et tout à coup, c’est frappant, un calme écrasant se fait. Il ne semble plus y avoir de bataille. Dans la rue, des voix allemandes vocifèrent, crient des ordres.

13h55 : Avec Philippe ; perchés sur le mur surplombant la rue, nous regardons, écoutons, scrutons. Tout à coup ; nous apercevons des soldats. J’aperçois la Croix de Lorraine sur le casque de l’un d’eux. Je crie à tue-tête : «Les Voilà, les voilà !». Je suis fou, fou... Ils sont là, et ce sont des français, ils parlent français ! Les chars débouchent de deux endroits simultanément, venant de Saclay, où la bataille faisait rage tout à l’heure, et des Loges-en-Josas. Nous n’avons pas attendu pour descendre de notre perchoir. On est fous... fous de joie ! Nous courons les voir : ce sont des Français de l’Armée Leclerc ; comment est-ce possible ? Déjà la place du village est pleine de monde, tout s’y mêle, chars, automitrailleuses, Dodges... On grimpe sur les chars, on parle aux soldats. Un soldat monte sur le faîte de l’Eglise et hisse un drapeau français.

14h20 ou 14h30 : Bien sûr la bataille a été dure, tant dans la côte de Versailles que dans les bois de l’Homme Mort. Elle coûta la vie à 21 soldats des 2 camps et 5 chars de l’Armée Leclerc durent détruis.

25 août 1944

12h à 17h : L’ après-midi est consacré à récupérer les vivres encore consommables, après de dynamitage du Petit Salon. Ils sont portés à la mairie, pour être distribués aux habitants de la commune qui manquent de tout. Au dîner : Nous sommes tous muets, fourbus, «écrasés de fatigue» à cause d’évènements si forts. Et voilà que je me rends compte que c’est le premier jour où je n’ai pas eu à présenter mon «Ausweis» (laissez passer) à une sentinelle allemande pour pouvoir circuler. Bien sûr, ces journées allaient marquer nos esprits pour toujours. Mais sur le moment, une seule chose importait :

JOUY ETAIT LIBRE ! JOUY ETAIT EPARGNE, marqué, bléssé mais LIBRE ! Finis l’occupation, les Boches, les brimades, les représailles... c’était LA LIBERATION !






A la fin du XVII e siècle, l’Europe découvrait et adoptait  les belles cotonnades peintes de fleurs et d’animaux aux couleurs vives , importées de l’Inde grâce aux grandes compagnies de navigation. Mais une concurrence sévère entre les manufactures traditionnelles de soie et de coton amena Louis XIV à décréter l’interdiction d’importation de fabrication dans tout le pays.
En 1759, avec la levée de cette interdiction, de nombreux étrangers, derniers possesseurs d’un réel savoir-faire en la matière, s’installèrent en France.
Parmi eux, Christophe-Philippe Oberkampf, graveur et coloriste du Wurttemberg, accepta la proposition de Tavannes de fonder une manufacture dont il serait directeur.
Jouy-en-Josas aurait été sélectionnée pour la qualité de son eau. La fabrication débuta en 1760, dans la petite maison du Pont de Pierre (actuelle école de musique).
Grâce à l’ingéniosité d’Oberkampf, la manufacture devint alors la plus grande manufacture d’Europe, employant 1237 personnes en 1821.

Oberkampf bénéficia de la proximité de la Cour de Versailles, passa au travers de la tourmente révolutionnaire, connut une prospérité étonnante sous le Consulat, et fut décoré de la Légion d’Honneur par Napoléon lui-même. En revanche, son entreprise subit de plein fouet la chute de l’Empire.

Jouy-en-Josas qui était alors un village devint un bourg que la fermeture de l’usine aurait ruiné si le goût de la villégiature n’avait attiré dès le milieu du XIX e siècle, une population nouvelle.
Oberkampf a été le premier Maire de Jouy-en-Josas et son beau frère, le premier Secrétaire de Mairie. Il reçut des hôtes célèbres dans sa maison, transformée en Hôtel de Ville depuis 1899. : le nonce du Pape, Marie-Antoinette et ses enfants, les impératrices Joséphine et Marie-Louise, et les grands savants Monge, Laplace, Lagrange, Chaptal, Gay-Lussac… intéressés par la chimie qu’employait alors la manufacture de toiles.







Biographie de Christophe-Philippe Oberkampf

  • 1738 : Naissance de Christophe-Philippe Oberkampf à Wiesenbach, dans le Sud-Wurttemberg, d’une famille de teinturiers 
  • 1749 : Apprentissage à Bâle, puis à Lörrach, Schafisheim et Aarau
  • 1757 : Graveur durant 6 mois chez Koechlin, Schmalzer et Cie à Mulhouse
  • 1758 : Arrivée à Paris, graveur et coloriste pour la fabrique Cottin à l’Arsenal
  • 1760 : Installation d’une manufacture d’indiennes à Jouy-en-Josas
  • 1770 : Christophe-Philippe Oberkampf est naturalisé français
  • 1787 : Christophe-Philippe Oberkampf reçoit des lettres de noblesse, de Louis XVI. Il est fait écuyer et reçoit les armoiries « Recte et vigilanter »
  • 1790 : Christophe-Philippe Oberkampf est élu premier maire de Jouy-en-Josas
  • 1806 : Christophe-Philippe Oberkampf reçoit la légion d’honneur de Napoléon qui vient visiter la manufacture. Elle obtient la même année la médaille d’or de première classe à l’exposition des produits de l’industrie du Louvre
  • 1815 : décès de Christophe-Philippe Oberkampf








D’Azur à la colonne d’argent, sommée d’un coq du même, crêté et barbé de gueules, chargé de trois quintefeuilles d’or.

Le blason reprend la devise de Christophe-Philippe Oberkampf, « Recte et Vigilenter », « Droiture et Vigilance ».

Le Blason de Jouy-en-Josas s’inspire du blason de Christophe-Philippe Oberkampf, premier Maire de la commune. Les trois annelets d’or figurant initialement sur le chef (bandeau) ont été remplacés par trois quintefeuilles d’or, jugées plus décoratives, empruntées au blason de la famille Mallet, dont les membres sont des descendants de Christophe-Philippe Oberkampf. Pour éviter toute confusion avec une colombe ou un aigle, le coq représenté les ailes étendues sur l’ancien blason apparaît ici les ailes repliées.







Le nouveau logo de Jouy Un blason présente toujours un aspect statique. C’est une représentation du passé, de ce qu’a été la ville, qui passe par des figures imposées dans la science appelée « héraldique ».

Mais une ville n’est pas un musée. Nous avons donc souhaité apporter une dimension dynamique, énergique, à sa « marque » afin d’inscrire la ville dans l’action et dans l’avenir, tout en la voulant attachée à ses racines. Même si nous avons choisi de reprendre les éléments le composant, cette nouvelle représentation du blason n’est qu’un « logo ». Les armes de la ville ne peuvent pas être modifiées, elles font partie de notre histoire et de notre patrimoine.

Posté sur sa colonne, le coq à la silhouette élancée prend, quant à lui, une posture fière et volontaire. Son bec ouvert montre sa volonté de faire entendre sa voix. Son attitude donne tout le dynamisme et l’énergie évoqués plus haut. Le dynamisme et la modernité sont également représentés de manière évidente par le traitement « enlevé » de l’écu. C’est un trait, une griffe ou une trace, qui apporte le mouvement à l’ensemble.










Rubrique réalisée en collaboration avec le Groupe de Recherches Historiques.

Vous y trouverez des informations concernant les rues de Jouy-en-Josas : leur histoire, l'origine de leur nom, des photos anciennes et récentes... Cette rubrique s'enrichira progressivement de toutes les rues de la commune.



La rue Oberkampf




Appelée autrefois "Grande Rue" ou encore "Rue de Jouy", cette rue prend le nom du fondateur de la Manufacture de Toiles peintes, Christophe Philippe Oberkampf, sur décision du Conseil Municipal en 1845. Depuis des siècles rue principale du village, elle fait partie, avec celles entourant l’église, des rues les plus anciennes. Pont de liaison entre les deux versants de la vallée de la Bièvre, donnant accès à la "place de l’Eglise", sa situation en fait, depuis longtemps, une rue passante et commerçante.



La rue Oberkampf vue des remparts, au fond, on aperçoit le bâtiment de la Mairie :



Histoire de la rue Oberkampf

Le tracé de la rue et la disposition des maisons n’ont guère changé, hormis à ses extrémités, car des travaux vont être entrepris pour améliorer l’accès. En 1780, la partie Sud de la rue, côtoyant la place de l'Eglise, est raccordée à la "route d’Orléans" (actuelle rue de la Libération) après démolition de plusieurs maisons. Ce nouveau tronçon longe le mur de soutènement de cette route, mur appelé "les remparts". En 1856, la partie Nord de la rue est prolongée jusqu'à la nouvelle rue transversale créée en même temps (actuelle avenue Jean Jaurès).



L'Eglise Saint Martin vue depuis la route d'Orléans (rue de la Libération) et le mur de soutènement ("les remparts") :




La rue Oberkampf est pavée en 1868, puis sont installés l’eau courante aux fontaines (1890), l’éclairage public au gaz et ensuite à l’électricité (entre 1900 et 1920).
Quoique très remaniées, de nombreuses maisons de la rue Oberkampf remontent au 18ème siècle. Le passé de certains édifices est lié à Oberkampf.



La rue et ses commerces

En 1900, la rue Oberkampf compte :

  • Deux épiceries
  • Deux boucheries
  • Une boulangerie
  • Un fruitier
  • Un débit de vin
  • Un coiffeur
  • Un buraliste
  • Deux cordonneries
  • Deux plomberies


L'auberge "l’Ecu de France", maison ancienne récemment restaurée s'appela d’abord "l’Auberge de l’Ecu".




La mairie : ancienne maison d'habitation d'Oberkampf

Elle fut construite en 1766 dans le cadre de l’ensemble des bâtiments de la Manufacture. Maison d’habitation, elle est en plus un siège social, un lieu de décisions et le centre de la vie municipale dans la période pendant laquelle Oberkampf est maire de Jouy, sous la Révolution (1790-1793). En 1899 la maison est achetée par la municipalité au Baron Cabrol de Mouté (apparenté à la famille Oberkampf) et devient Mairie et Ecole des Filles. La cloche qui rythmait le travail des ouvriers de la Manufacture est dressée dans la cour, non loin de la statue du «maître » inaugurée en 1900. Depuis, la Mairie a connu bien des transformations, la plus notable sera celle de son agrandissement par un bâtiment moderne, dont les travaux ont débuté en 2005.




Aujourd'hui



Les maisons "Révérend"




En 1774, Oberkampf achète au « Sieur Révérend, avocat au Parlement, conseiller référendaire en la Chancellerie du Palais de Paris », les deux premières maisons (aujourd’hui de n°1 à n°7, côté gauche de la rue en partant de la mairie) qu’on appela longtemps "les maisons Révérend ". Après la période révolutionnaire et jusqu’en 1839 la mairie occupait des locaux dans la première de ces maisons dite, dans les actes notariaux, « l’ancienne mairie ». Démolie et reconstruite dans l’alignement de la rue, cette maison est actuellement une pharmacie. La deuxième maison fût occupée par Oberkampf d’abord en qualité de locataire : de 1761 à 1767 il y installa, au rez–de-chaussée, une imprimerie pour ses toiles et , au premier étage, son logement. Actuellement le rez-de-chaussée de cette maison est occupé par un Institut de Beauté et une agence de la Caisse d’Epargne.



Le Vieux Moulin


Gravure du Moulin de Jouy, 1846

En 1773, Oberkampf s’est rendu acquéreur des trois premières maisons du côté droit de la rue (en partant de la mairie). La première, qui n’est plus celle d’origine, était appelée "la maison du moulin" et était la propriété du meunier. Cette maison a vu l'installation en 1974 d'une partie de l'école municipale de musique, créée fin 1971 dans le sous-sol de la Mairie par Monique LE SAINT, ainsi que plusieurs associations dont le Football. Actuellement, cette maison est louée à un laboratoire d’analyses médicales. A l’arrière de ces maisons se trouvait, mu par les eaux de la Bièvre, "le Moulin de Jouy" (ou "Moulin Quentin", du nom d’une dynastie de meuniers), ancien moulin seigneurial flanqué d’une tourelle ronde, à toit conique, contenant un escalier en colimaçon (description de 1678). En 1761, Oberkampf loue ce moulin au seigneur de Jouy, le marquis d’Harcourt Beuvron. Il utilise sa force motrice pour animer une machine à calandrer et des pilons pour broyer ses produits de coloration. En 1773 il en devient le propriétaire. Après la mort d’Oberkampf et la vente, par son fils, des biens de la manufacture, le nouveau propriétaire, J.J. Barbet, futur Barbet de Jouy, fait démolir le moulin, en 1828, et construire une minoterie "à l’anglaise" pour moudre à nouveau du blé. En 1907, les fonctions nourricières du moulin se terminent définitivement. Il est intégré dans une usine de produits chimiques, l'Usine Agostini (puis Decamps) qui s’implante à Jouy, et dont les ateliers s’étendront au fil des ans sur le site compris entre les voies de chemin de fer et le bief du moulin. L'usine fermera ses portes en 1968.



Le Moulin intégré à l’Usine Agostini (vers 1906) et le Moulin aujourd’hui (vu de la Mairie) :







En 1972 la ville de Jouy devient propriétaire du site, rase les ateliers mais conserve le moulin avec le projet de construire sur les 12 000 m2 libérés un programme immobilier.
Le projet est abandonné et laisse place à un parking de centre ville et à des espaces verts, les "Jardins d’ Oberkampf", inaugurés en 1976. Familièrement appelé "Le Vieux Moulin", ce bâtiment a abrité un atelier-école de Tissage en 1974, l’ Imprimerie du Vieux Moulin, et la Bibliothèque de l'Association des Familles.



La maison des soeurs


La "Maison des sœurs" est la dernière maison située à l’angle de la rue Oberkampf et de la rue de la Libération. Elle fut bâtie en 1781, par le seigneur de Jouy, pour les sœurs de Charité de la congrégation de Saint-Lazare, établies dans la paroisse de Jouy au XVIIème siècle. Les religieuses prenaient soin des pauvres, soignaient les malades et tenaient une école pour les filles. Elles sont chassées fin 1793 (sous la Convention) par le "Conseil Général de la commune de Jouy" (Conseil Municipal) qui décide que "la maison sera à la disposition de la commune". Ultérieurement, la mairie sera transférée dans la maison Révérend.





Le monument aux Morts





Adossé au mur de soutènement de la Rue de Libération, il serait "l’un des plus originaux de France", a-t-on pu écrire. Construit en 1922, il est oeuvre de l’architecte Georges Vaudoyer, membre d'une lignée de grands architectes, lequel possédait une résidence aux Metz. Le monuments abrite une plaque de marbre sur laquelle sont gravés les noms de 52 soldats morts pour la France au cours des guerres de 1914-1918 et de 1939-1945.




Autour de l'église

La place de la Division Leclerc






Anciennement place de l'Eglise, elle a pris son nom après la Libération, car le 24 août 1944, un détachement de la 2ème Division Blindée fit mouvement vers Jouy-en-Josas. Les blindés de la section Maret arrivèrent par la rue Million et stationnèrent sur cette place, avant de reprendre le combat. Il était 13h35. les volets s'ouvrirent et les jovaciens accoururent pour fêter leurs libérateurs.

Au 18ème siècle, on trouve encore à son emplacement "l'ancien cimetière", mais, le temps passe… et la place devient parking à partir des années 60'. Elle est réaménagée par la municipalité, en 1997 et redevient ainsi un lieu de rassemblement et de rencontre.



Rue Million





Rue Bonnard





Rue Saint-Roch








La rue desservait "le grand cimetière" dans lequel se trouvait la chapelle Saint-Jacques situé au 18ème siècle sur le côté nord de la rue, approximativement en face de l'actuelle rue Pétineau puis le "nouveau cimetière" (cimetière actuel) crée en 1805. La rue Sainte Roch se termine sur une note plus gaie avec des équipements sportifs : le stade d'entraînement Pierre Jeanrenaud (qui date de 1983) et le Centre Sportif et Associatif (CSA), inauguré en 1997.

A l'angle des rues Saint-Roch et Million, on peut toujours voir la "maison Louis XIV", dont le nom évoque plus un style qu'une époque.



Rue Pétineau




Cette rue, parallèle à la rue Oberkampf, est également l'une des plus anciennes de Jouy. Elle permit au village de s'étendre vers l'est. Elle porte son nom depuis 1845. Lors de la construction de la ligne de chemin de fer, vers 1880, le bas de la rue est dévié vers le passage à niveau nouvellement construit. Une passerelle enjambant la ligne de chemin de fer est construite dans l'alignement de la rue pour permettre de rejoindre l'ancienne mairie et les écoles. Elle sera détruite en 1910.

Jacques François Pétineau (Paris 1763-Paris 1857) était le beau-frère d'Oberkampf et son bras droit à la Manufacture. Il occupe la fonction de maire de Jouy de 1793 à 1819 et celle de Conseiller général sous l'Empire. Il fait don aux pauvres de la commune d'un terrain longtemps appelé "Jardin des Pauvres".

Au n° 3 de la rue la façade de la maison abrite une niche avec une statue de la Vierge, d'où le nom de "Ave Maria" donné longtemps à cette maison et à la rue.

La Résidence Pétineau, située le long de cette rue, a été inaugurée en 1967.



Rue Charles Dallery







Rue Loiseau




Le centre de Jouy

Avenue Jean Jaurès





- Des commerces. Il existait au n°28, l’ancien cinéma « le Portique », ouvert de 1940 à 1960 (dates approximatives).




- Au n°38, le café restaurant Le Robin des Bois, construit vers 1882, qui s’appelait l’hôtel de la Gare, guinguette à la « Belle Epoque.




- L’hôtel des postes inauguré en 1975
- L’école primaire Emile Mousseau, ouverte en 1955, qui porte le nom de celui qui fut presque 30 ans le maire de Jouy-en-Josas. Il assuma notamment la difficile période d’occupation allemande.
- L’école maternelle, ouverte en 1987, qui porte le nom de Jacques Toutain, maire de Jouy-en-Josas (1970-1985).
- Le centre commercial ouvert en 1995, installé dans les chais construits en 1947 par M. Marteau, négociant en vins.




La place de la Marne


Cette place créée en 1878 était la « place des Fêtes » de Jouy puis elle devint la place Jean Jaurès vers 1920, puis la place de la Marne en 1926, en souvenir des deux batailles victorieuses de la Marne de 1914 et de 1918.




En 1937, un marché couvert est construit sur la partie nord de la place. Transformé en 1972 en salle polyvalente, il prend le nom de « Salle du Vieux Marché », tandis qu’un petit marché couvert est installé sur le côté gauche de la place, en 1973. Fidèle aux traditions jovaciennes, la place reste le cœur des animations culturelles de la ville. La salle du Vieux Marché, après d’importants travaux de réhabilitation et de modernisation, a été inaugurée par le Maire, Monique Le Saint, à l’occasion de la fête de la Musique, le 21 juin 2006.




Un bâtiment communal comprenant une halte garderie est construit en 1972, puis une mini crèche en 1984.




La place de la Gare




Une place circulaire existait à l’intersection avec la rue du Temple. Pour permettre l’édification de la gare et de ses accès, elle est supprimée, en 1878, et remplacée par l’actuelle place de la Marne.

La gare, à l’architecture caractéristique du réseau de la Grande Ceinture, fut ouverte en 1883. Elle a retrouvé une deuxième jeunesse grâce aux travaux de rénovation réalisés par l’Association de réinsertion « Chantiers de France » en 2001.




Le square Sarrasin Demaraise



En 1934 la société des Chemins de Fer cède à la commune une bande de terrain située le long de la voie ferrée et l’avenue Jean Jaurès , comprise entre la maison de garde barrière de la rue Oberkampf et la place de la gare.

La municipalité y crée un square qui est réaménagé en 1973 pour permettre à la Bièvre de couler à ciel ouvert.En 1986, une aire de jeux pour jeunes enfants est aménagée. Les travaux exécutés permettent la mise en valeur de deux pierres mémoriales rappelant qu’à cet endroit, le 20 juin 1806, l’Empereur Napoléon I décora Oberkampf de sa propre Croix de la Légion d’Honneur.



En 1982 le square prit le nom de Sarrasin Demaraise, associé providentiel d’Oberkampf pendant 27 ans, de 1762 à 1789. Ses compétences d’avocat et de juriste et son apport de capitaux dans la société permirent le développement de la Manufacture des toiles imprimées.




Rue de Beuvron






Les deux plus anciennes maisons de la rue sont :

1 : celle de la boulangerie, au n°5, première maison construite (entre 1851 et 1854) qui abrita, en 1901, la boulangerie Pinault

2 : celle située à droite de l’entrée de la rue de la Vieille Poste, dernier vestige de l’école privée Jeanne d’Arc qui accueillit des élèves filles de 1900 à 1983. Les bâtiments furent détruits en 1988 pour la construction de maisons de ville






Ecole Jeanne d'Arc


La maison d’angle avec la rue du Dr. Kurzenne était le « Café de l’Espérance » :






La rue du Montcel


Le Bureau de Bienfaisance et son école de filles créés grâce au legs Oberkampf, tenus de 1826 à 1883 par les sœurs de charité de la Providence de Portieux (localisation approximative)


L’école primaire de garçons, ouverte en 1881 pour 80 élèves, fut transformée en école maternelle, de 1988 à 1990. Après démolition, des maisons de ville et des bureaux furent édifiés à cet emplacement




Le Domaine du Montcel




Propriété des moines de l’Abbaye de Saint Germain des Près, dès le IX° siècle, le domaine du Montcel passe, au XVI° siècle, aux mains de la famille Escoubleau de Sourdis, seigneur de Jouy. L’hôtel seigneurial et les dépendances se trouvent alors sur un domaine de 12 hectares.

C.Ph. Oberkampf, patron de la Manufacture, l’achète en 1795 et réalise des travaux d’agrandissement. Le Montcel reste dans la famille Oberkampf/Mallet jusqu’en 1923 quand, acheté par les frères Jeanrenaud, il devient une école de haute renommée.


Pendant la guerre, l’armée allemande s’installe au Montcel (1940 - 1944) et n’hésite pas à incendier le château avant de prendre la fuite, le 24 août 1944.

L’école est rouverte après la Libération et continue de fonctionner jusqu’en 1980.
Depuis, le Montcel connaîtra des vocations diverses, dont l’installation de la célèbre Fondation Cartier (1984-1993).


Le domaine du Montcel après l'incendie


Le domaine du Montcel en 1947




Le pont Austerlitz







Bibliographie


- ARCHIVES communales de Jouy-en-Josas, 1S1 terrier de la seigneurie de Jouy-en-Josas, 1765
- WIDMMER Gottlieb, Mémorial de la Manufacture, manuscrit, collection privée, 1859
- DUREAU, Monographie historique communale de Jouy-en-Josas, par, l’instituteur de la commune, 1900
- CLERC Lucien, l’Histoire de Jouy-en-Josas, monographie manuscrite, 1943 (pour diplôme d’instituteur à l’Ecole normale de Versailles)
- Registres des procès-verbaux de délibérations du Conseil Municipal, MAIRIE de Jouy-en-Josas






OBERKAMPF Christophe Philippe
1790 - 1793

PETINEAU Jacques
1793 - 1820

Baron OBERKAMPF Emile
1820 - 1823

BARBET DE JOUY Jacques
1823 - 1840

MALLET Jules
1840 - 1848

LOISEAU Simon
1848

MALLET Jules
1848 - 1855

MALLET Alphonse
1855 - 1868

Baron DE CABROL DE MOUTE
1868 - 1879

GILLETTE François
1879 - 1881

PLET Jules
1881 - 1896

GILLETTE François
1896 - 1897

JEAN Edmond
1897 - 1900

MOORE Jules
1900 - 1901

BERTSCH Henri
1901 - 1911

GIBERTON DUBREUIL Guy Raphaël
1911 - 1919

PANNETIER Julien
1919 - 1925

VAUTIER Emile
1925 - 1929

LANCELIN Gaston
1929

MOUSSEAU Emile
1929 - 1944

ALLAVOINE Robert
1944 - 1945

MOUSSEAU Emile
1945 - 1946

LACOSTE Jean-Baptiste
1946 - 1947

MOUSSEAU Emile
1947 - 1959

BERGER Mathieu
1959 - 1962

JEANRENAUD Pierre
1962 - 1970

TOUTAIN Jacques
1970 - 1985

LE SAINT Monique
1985 - 2008

BELLIER Jacques
Depuis 2008




Léon et Jeanne Blum

Léon Blum est né le 9 avril 1872 à Paris, d’une vieille famille juive originaire de Westhoffen au sud ouest de Strasbourg.
Homme politique français entré au Conseil d'État en qualité d'auditeur, Léon Blum publia des travaux de critique littéraire et dramatique. Marqué par l'affaire Dreyfus, qui détermina son entrée en politique, il s'inscrivit au parti socialiste en 1899 et fut avec Jean Jaurès l'un des fondateurs du journal l'Humanité.
Député de 1919 à 1928 et de 1929 à 1940, il participa au Congrès de Tours et choisit de rester membre de la SFIO (Section française de l'Internationale ouvrière) contre la minorité communiste.
Partisan d'un socialisme réformiste et humaniste, Blum, sans rien renier de l'analyse marxiste, fondait davantage d'espoir sur une transformation progressive de la société que sur la rupture révolutionnaire. Dans les années 1930, marquées par la montée en puissance des régimes autoritaires et des discours nationalistes, il s'engagea résolument dans une stratégie d'alliance avec les communistes et les radicaux, qui aboutit à la constitution d'un gouvernement dit de Front populaire (1936).
Président du Conseil, Blum entreprit un vaste mouvement de réformes politiques et sociales : la semaine de travail fut réduite à quarante heures, les premiers congés payés institués (douze jours ouvrables par an), des augmentations de salaires accordées et les conventions collectives encouragées. À ces réformes sociales s'ajoutèrent des réformes économiques et financières. Il dirigea un dernier gouvernement provisoire de décembre 1946 à janvier 1947 à qui échut la charge d'achever la mise en place des institutions de la IVe République naissante. La maladie le tint ensuite à l'écart du pouvoir jusqu'à sa mort.

La tombe de Léon Blum, lieu de mémoire et de recueillement est située dans la partie haute du cimetière de Jouy en Josas.
Cette tombe est visible tous les jours de l'année aux heures d'ouverture du cimetière.


Jeanne Blum

Après la mort de sa deuxième épouse, Léon Blum s'est beaucoup rapproché de sa petite cousine "Janot", qui éprouve à son égard un grand attachement.
Elle parviendra à le rejoindre à Buchenwald en 1943, et à l'épouser en captivité.
Après la libération, ils reviennent s'installer à la maison du Clos des Metz, à Jouy-en-Josas, que Jeanne Blum avait achetée en 1938.

Maison de Jeanne et Léon Blum : en savoir plus

A la mort de Léon Blum, Jeanne, élève de Piaget, se consacre à une longue recherche et réalise des enquêtes qui l'amènent à élaborer une méthodologie de communication et d'expression. Elle présente une thèse à ce sujet en 1980 : "L'homme évanescent".
Sa méthode dite de Complémentarité Horizontale est appliquée dans l'école Jeanne Blum, qu'elle fonda en 1974 à Jouy-en-Josas, et qui continue aujourd'hui encore, avec un taux de réussite exceptionnel, à faciliter l'accès aux carrières paramédicales à de nombreux jeunes en difficulté.

Ecole Jeanne Blum : en savoir plus




Victor Hugo et Juliette Drouet






Ecrivain français qui fut le chef de file du romantisme et qui domina par son génie tout le XIXe siècle français. Poète, romancier, dramaturge, critique, Victor Hugo est, certes, un auteur d'une stature incomparable et inégalée.
Victor Hugo fut peut-être de tous les écrivains français le plus remarquable par la longévité de son inspiration et par sa parfaite maîtrise technique. A Jouy-en-Josas, dans le quartier des Metz, en 1834, Victor HUGO loua une maisonnette pour abriter son idylle avec Juliette DROUET. Cette liaison inspire au poète les strophes inoubliables de la Tristesse d'Olympio.




Albert Calmette



Médecin et bactériologiste français qui fut l'un des inventeurs du vaccin contre la tuberculose.
Né à Nice, en 1863, il devint médecin de la Marine et fonda en 1891 l'Institut bactériologique de Saigon qu'il dirigea. De retour en France, il créa l'institut Pasteur de Lille et devint professeur de bactériologie à la faculté de cette ville. Ses travaux ont porté sur l'étude des venins des serpents et la sérothérapie antivenimeuse.

Le Docteur Calmette et son épouse reposent dans le parc de la propriété Bourget-Calmette.
Leur tombe est située dans la partie gauche du parc, sous les arbres, près d’une chapelle.


Il développa et perfectionna plusieurs procédés de vaccination, notamment celui contre la tuberculose avec son confrère bactériologiste et vétérinaire Camille Guérin (1872-1961).
Ces deux chercheurs ont donné leur nom au célèbre vaccin antituberculeux Calmette-Guérin, le BCG. (Bacille de Calmette-Guérin).
 

Albert Calmette a également apporté sa contribution à la mise au point d'une sérothérapie contre la peste et à une meilleure compréhension de l'ankylostomiase, une grave maladie parasitaire. Membre de l'Académie des sciences en 1927, il est auteur de nombreux ouvrages sur la bactériologie, la biochimie et l'hygiène. 




Le Maréchal Canrobert



Général et aide de camps de Louis Napoléon Bonaparte, il participa à la conquête de l’Algérie. Il fut promu Maréchal de France après ses exploits en Crimée.
Il fit construire le Château de l’Eglantine, actuel Musée de la toile de Jouy.  




André Chanu



André Chanu nous a quittés le 12 décembre 2008.

André Chanu découvre la vallée de la Bièvre grâce à son amie Annie Cordy et acquiert en 1958 une résidence modeste au Val d'Albian qu'il agrandit au fil du temps. Chaque fin de semaine, il vient se ressourcer dans ce havre de verdure et montre de plus en plus d'intérêt pour la vie locale. D'abord conseiller municipal dans l'équipe de Pierre Jeanrenaud, il devient Maire-adjoint de Jacques Toutain en 1971 et reste son ami fidèle et dévoué jusqu'à sa disparition brutale en 1985.

Maire-adjoint de Jouy-en-Josas de 1971 à 1987, il laisse le souvenir d'un fidèle serviteur, désireux d'apporter aux habitants de la commune une dimension culturelle riche variée. Son milieu professionnel et ses nombreuses relations lui permettent d'organiser de nombreux évènements festifs tels que les « Réjouissances en Josas ».
Ainsi, les Tréteaux de France font régulièrement étape dans notre commune. .

Doté d'une immense culture, il laisse le souvenir d'un homme respectueux, tolérant et entièrement dévoué aux autres.




Jane Avril




Immortalisée par la célèbre affiche de Henri de Toulouse-Lautrec, cette figure du Paris populaire au XIX eme siècle vivait dans le centre ville de Jouy-en-Josas.




Vera Moore

Vera Moore est une pianiste originaire de Nouvelle-Zélande, mais dont une partie de la vie se déroula en France.

Élève de Leonard Borwick, lui-même disciple de Clara Schumann, elle acquit une réputation internationale dans les années 1920-1930, notamment par ses interprétations de Frédéric Chopin et de Claude Debussy. Elle compte parmi ses élèves Pierre-Alain Volondat, lauréat en 1983 du Concours musical international Reine-Élisabeth-de-Belgique.

Vera Moore a vécu aux Metz durant de nombreuses années, dans une maison située prés de la mare des Metz.




Patrick Modiano



L’écrivain passa son enfance à Jouy-en-Josas. Son œuvre littéraire est riche de références à différents endroits du village qu’il a si bien connu : la place de la gare, la rue du Dr Kurzenne, le collège du Montcel (aujourd’hui transformé).

Bibliographie :

  • Livret de famille
  • Rue des boutiques obscures
  • De si braves garçons
  • Remise de peine



Blake et Mortimer : SOS Météores






Dans la BD "SOS Météores", on retrouve Blake et Mortimer, les héros de Edgar P. Jacobs dans la vallée de la Bièvre, notamment à Jouy en Josas, Buc et Les Loges en Josas.



IntercommunalitéIntercommunalité



Communauté d’Agglomération de Versailles Grand Parc
6 avenue de Paris - CS 10922
78009 Versailles cedex

Tél. : 01 39 66 30 00
Courriel : contact@agglovgp.fr
www.versaillesgrandparc.fr

Du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 17h







La communauté d'Agglomération de Versailles Grand Parc a été créée le 1er janvier 2003.


Elle comprend aujourd'hui 18 communes :

  • Bailly
  • Bièvre
  • Bois d'Arcy
  • Bougival
  • Buc
  • La Celle-Saint-Cloud
  • Chateaufort
  • Le Chesnay-Rocquencourt
  • Fontenay-le-Fleury



  • Jouy-en-Josas
  • Les Loges-en-Josas
  • Noisy le Roi
  • Rennemoulin
  • Saint-Cyr-l'Ecole
  • Toussus-le-noble
  • Vélizy-Villacoublay
  • Versailles
  • Viroflay


Découvrez chaque commune en détail ci-dessous




La Communauté d’Agglomération compte près de 270 000 habitants.

La Présidence de la Communauté d’Agglomération est exercée par François de Mazières, maire de Versailles. Les 18 autres maires, dont Jacques Bellier, maire de Jouy-en-Josas, sont Vice-présidents et se partagent l’animation de 6 commissions techniques.



Les 3 conseillers communautaires représentant Jouy-en-Josas sont :
- Jacques BELLIER
- Frédérique KIBLER
- Gilles CURTI




Actualités

Toute l’actualité économique de Versailles Grand Parc et de la pépinière d’entreprises sont dorénavant regroupées au sein d’un seul et unique portail.




Tout sur l'agglo 2018




Budget 2017

Le budget primitif 2017 s’équilibre en recettes et en dépenses pour un montant de 178,5 Millions d’euros en fonctionnement et 12,2 Millions d’euros en investissement, auxquels s’ajoutent 8,3 Millions d’euros de reports d’investissements financés sur 2016.

Après le vote des orientations du budget le 31 janvier 2017, le budget 2017 de la communauté d’agglomération a été voté au conseil communautaire du mardi 28 mars 2017 sans hausse des taux de fiscalité depuis 2010 (hors évolutions liées au lissage des taux entrainant une hausse ou une baisse).





Recueil des actes administratifs

Le recueil des actes administratifs (RAD) de l’agglomération est désormais consultable sur son site.




VGP publie la 3ème édition du guide des métiers d'art. Ebénistes, bijoutiers, encadreurs, luthiers, céramistes, tapissiers, sculpteurs, ils sont plus d'une centaine d'artisans d'art sont à découvrir dans cette nouvelle édition.



Vous exercez un métier d'art à Jouy-en-Josas et souhaitez figurer sur le site Internet, contactez le service du développement économique.





Pépinière d’Entreprise de Versailles Grand Parc



Les entreprise peuvent faire acte de candidature en remplissant un dossier à retirer sur le site (ou auprès de la Direction du Développement Economique de Versailles Grand Parc).





Janvier 2010

Le 1 janvier 2010, après que les 11 communes aient délibéré et que la préfecture ait donné son aval, la Communauté de Communes de Versailles Grand Parc est devenue « Communauté d’Agglomération de Versailles Grand Parc ». Les communes y seront représentées par 63 délégués (au lieu de 33 précédemment). Le 28 janvier prochain le premier conseil communautaire se réunira afin d’élire ses 63 délégués. La ville de Jouy-en-Josas aura désormais 4 délégués communautaires au lieu de 3 précédemment.




Le Patrimoine de VGP à la carte !

Découvrez près d’une centaine de monuments, de musées, de lieux de culte, de parcs et de jardins remarquables !

Pour témoigner de la richesse et de la diversité de son territoire, Versailles Grand Parc a réuni tous ces sites sur une carte interactive.





Compétences de la Communauté d’Agglomération de Versailles Grand Parc

Une Communauté d’Agglomération exerce en lieu et place des communes membres un certain nombre de compétences définies par la loi du 6 février 1992 relative à l’administration territoriale de la République.

Depuis le 15/09/2009, la Communauté d’Agglomération de Versailles Grand Parc exerce les compétences suivantes :

Quatre compétences obligatoires :
- Développement économique
- Aménagement de l'espace et déplacements
- Equilibre de l'habitat
- Politique de la ville

Trois compétences optionnelles :
- Protection et mise en valeur de l'environnement (dont le traitement des déchets)
- Eau
- Equipements culturels et sportifs

Une compétence facultative :
- Parkings d'intérêt communautaire et pôles multimodaux






Par ce vote, les élus communautaires tiennent à rappeler certains points sur lesquels ils sont particulièrement vigilants et ce, à quelques semaines de la présentation au Sénat du projet de loi sur le Grand Paris :

- Gouvernance du nouvel Etablissement public Paris Saclay : la communauté d’agglomération demande une représentation majoritaire des élus locaux.
- Protection des espaces naturels et agricoles : la communauté d’agglomération demande que soient préservés au minimum 2300 ha de surfaces agricoles utiles (et non "environ" 2300 ha comme le stipule le projet actuel) et dans des conditions pérennes d'exploitation. En outre, les décrets de protection devront intervenir dans un délai maximum de 12 mois à compter de la promulgation de la loi et avant toute création de nouvelle zone d'aménagement concerté (ZAC).
- Transports en commun : Versailles Grand Parc demande l’abandon de la création du Syndicat Mixte spécifique. Ce nouvel organisme s’ajoutant au STIF n’est pas jugé adéquat.
- Equipements publics et infrastructures : les élus souhaitent qu’une programmation globale des investissements devant précéder ou accompagner l’aménagement sur le périmètre de l’OIN, soit négociée dans un délai raisonnable entre l’Etablissement public Paris-Saclay, les collectivités locales du territoire et leurs groupements.

Tout en confirmant leur adhésion au projet, les élus précisent que son succès repose sur les principes suivants :
- une pleine association des collectivités locales du territoire à la définition du projet et à sa mise en oeuvre
- une approche de développement durable volontariste et exemplair
- la préservation et la mise en valeur des terres agricoles et des espaces naturels
- un développement ambitieux et équilibré de tous les pôles du périmètre de l’Opération d’Intérêt National
- un renforcement des réseaux de transports pour améliorer l’accessibilité et la desserte de ces différents pôles.






La commune de Jouy-en-Josas participe aux Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) suivants :


SIAJV



Syndicat Intercommunal d’Aménagement Jouy-Vélizy

Mission : 
gestion du Domaine de la Cour Roland.

Président : le Maire de Jouy-en-Josas

Communes membres : Jouy-en-Josas et Vélizy-Villacoublay

Le Syndicat compte 9 délégués par commune membre





SIAVB

Syndicat pour l’Assainissement de la Vallée de la Bièvre

Le comité syndical est composé de 2 délégués titulaires et 2 délégués suppléants par commune. Il se réunit et délibère une fois par trimestre.

Missions :
- Entretenir la rivière
et ses affluents, étudier, réaliser et faire des aménagements.
- Collecter les eaux usées des collectivités adhérentes et les diriger vers la station d'épuration de Valenton puis vers celle du SIAVB si la construction de celle-ci est validée par le Conseil Syndical.
- Préserver et mettre en valeur la Bièvre et ses affluents, leurs cours et leurs abords sur le plan écologique et paysager. 
- Lutter contre les inondations.
- Instruire les permis de construire au titre de l'hydraulique et de l'assainissement.




SYB

Syndicat Intercommunal de l'Yvette et de la Bièvre

Missions :
-
Restauration et entretien nécessaires des rigoles et étangs du Plateau de Saclay, de leurs abords et des ouvrages résultant des travaux.
- Régularisation de la collecte et du ruissellement des eaux sur le Plateau de Saclay.




SIAB

Syndicat Intercommunal de l'Amont de la Bièvre

Mission : 
gestion du domaine intercommunal de Montéclin et défense des intérêts de la vallée de la Bièvre.

www.domaine-de-monteclin.fr




SEDIF

Syndicat des Eaux d'Ile de France

Créé en 1923, cet établissement public administratif gère le service de l'eau de 144 communes de la région Parisienne.

Sa mission est d'envergure : distribuer de l'eau à 537 599 abonnés, soit plus de 4 000 000  de consommateurs, sur un territoire comprenant sept départements. Le Syndicat des Eaux d'Ile-de-France est administré par un Comité composé d'élus de ses 144 communes.

95% de la ville de Jouy-en-Josas est desservie par le SEDIF.




SMGSEVESC

Syndicat Mixte pour la Gestion du Service des Eaux de Versailles et Saint-Cloud

- HAUTS DE SEINE
: 5 communes (Marnes la Coquette, Ville d’Avray, CA Cœur de seine = Garches, Vaucresson, Saint Cloud).
- YVELINES : 11 communes (Bailly, Buc, Jouy-en-Josas, La Celle Saint Cloud, Le Chesnay, Louveciennes, Noisy le Roi, Rocquencourt, Saint Cyr l’Ecole, Toussus le Noble et Versailles).

Le comité syndical est composé de deux délégués titulaires et deux délégués suppléants par commune.

Missions :
- Assurer l’approvisionnement en eau aussi bien en qualité qu’en quantité.
- Garantir la sécurité et la permanence de la distribution

5% de la ville de Jouy-en-Josas est desservie par le CEVESSC (quartier du Pont Colbert).



Jumelage Jumelage


Depuis 1971, Jouy-en-Josas entretient des relations amicales, sportives et culturelles dans le cadre du jumelage avec Bothwell (Ecosse) et Meckesheim (Allemagne).





Si vous souhaitez vous informer, vous impliquer dans la vie du Comité de jumelage, vous déplacer à MECKESHEIM ou à BOTHWELL, recevoir des représentants d’associations allemandes ou écossaises ou simplement découvrir en famille dans nos villes jumelles, n'hésitez pas à nous contacter !

Membres du Bureau du Conseil d'Administration pour l'année 2017 :
- Présidente : Elisabeth Hemme
- Trésorier : Catherine Musat
- Secrétaire : Véronique Chiquier



Actualités

Assemblée générale - 12 janvier 2019 à partir de 10h - Salle vitrée du rez-de-chaussée de la mairie



Cours de langue



Le Comité de Jumelage organise des cours de langue LET GO
Activités interactives en Anglais le samedi matin à partir du samedi 7 octobre
à l'Espace multimédia (2B, rue Oberkampf).
Conversation adultes de 10h à 11h : 215 €
Enfants de 10 à 12 ans de 11h à 12h : 215 €
Ados de 13 à 14 ans de 12h à 13h : 215 €
Contact : limalau6@gmail.com




Création du Comité de jumelage de Jouy-en-Josas

Le samedi 23 janvier 2010 s’est tenue, l’Assemblée Générale constitutive du Comité de jumelage de Jouy-en-Josas. Constitué sous la forme juridique d’association à but non lucratif, régie par la loi du 1 juillet 1901, ce Comité de jumelage a pour objet le développement d’échanges culturels, sportifs, linguistiques ou solidaires, toutes générations confondues, ouvert à tous, avec nos villes jumelles de Mekesheim en Allemagne,  Bothwell en Ecosse et la volonté de rapprochement avec d’autres villes.




Adhésion au Comité de jumelage

Welcome to new members,
Willkommen neue Mitglieder,
Bienvenue aux nouveaux adhérents !

Le Comité de Jumelage connait un vif succès auprès des Jovaciens, plus de 110 membres à ce jour, et multiplie ses actions d'échanges, d'aides, de partage et de formation linguistique.

Votre adhésion serait un plus pour mener à bien nos projets, comme la prochaine fête de Jouy en juin prochain qui mettra à l'honneur la ville de Meckesheim :
- 15€ pour les personnes physiques
- 30€ pour les personnes morales
- 50€ ou plus pour les membres bienfaiteurs

Merci d'adresser vos adhésions à :
COMITE de JUMELAGE
BP 33
78354 JOUY-EN-JOSAS CEDEX




Le Comité de jumelage recherche des "parrains" pour des étudiants étrangers

Rencontres avec des étudiants internationaux de HEC : une façon de voyager et d’échanger près de chez vous !

Le Comité de jumelage de Jouy-en-Josas propose aux familles de Jouy ainsi qu’à celles des communes voisines de les mettre en contact avec un étudiant international de HEC afin de lui faciliter son insertion en France.

Vous pourrez ainsi partager de façon ponctuelle vos passions, vos centres d’intérêt, vivre une expérience enrichissante et nouer une relation amicale avec des représentants de cultures très variées.

Une contribution modeste de 15€ vous sera demandée pour aider le Comité de jumelage à réaliser nos nombreuses actions à l’international.

Si cette expérience vous tente, merci de contacter Marie-Christine BUALE





Les commissions de travail du Comité

Le Comité de Jumelage souhaite ouvrir ses activités d'échanges à un maximum de jovaciens.Il a donc été décidé la création de plusieurs commissions, au sein desquelles nous espérons l'implication et la participation active de nombreux adhérents.

Nous vous proposons de contribuer à la réussite de nos projets dans une ou deux commissions dont le thème retient votre attention :
- Commission activités et échanges familles-scolaires
- Commission activités et échanges sportifs
- Commission activités et échanges culturels
- Commission animations, festivités et communication

Votre expérience, votre efficacité et votre créativité seront des atouts dans la réalisation de notre volonté de relance des jumelages avec nos villes partenaires.





Le jumelage et la vie économique

Depuis les années 70, la ville de Jouy-en-Josas entretient des relations privilégiées avec les villes de MECKESHEIM et de BOTHWELL par des échanges exclusivement sportifs.

Créé en Janvier 2010, par la volonté et la détermination d’un groupe de Jovaciens épaulés par la Municipalité, le Comité de Jumelage est à la disposition de tous, particuliers, associations, groupes scolaires et grandes écoles, professionnels, pour le développement de notre partenariat avec nos villes jumelées.

En tant qu’artisans ou commerçants, professionnels libéraux, dirigeants d’entreprise, responsables de centre de recherches ou de grandes écoles, nous pouvons vous apporter assistance dans vos projets de rencontres, d’échanges avec vos confrères ou collègues Allemands et Ecossais.

Si vous souhaitez vous informer de nos possibilités, vous impliquer dans la vie et le développement de votre Comité de Jumelage, recevoir ou aller à la rencontre de collègues Allemands ou Ecossais, nous vous invitons à nous contacter.




Comité de Jumelage de la Ville de Jouy-en-Josas
Mairie
Avenue Jean Jaurès
78350 Jouy-en-Josas
email : jumelage.jouy@gmail.com









Actualités

En 2016, de nombreuses rencontres sont prévues avec nos amis écossais de Bothwell.

Pendant le long week-end de l'Ascension, les golfeurs de Jouy se rendront à Bothwell pour leurs traditionnelles rencontres (tous les 2 ans), une fois à Jouy, une fois à Bothwell.
Les apiculteurs et membres des jardins familiaux de Bothwell seront accueillis à Jouy pendant le week-end de l'Ascension.

Pour le 1er week-end de juin, les joueurs de foot vétérans de Bothwell viendront rencontrer les vétérans de l'USJJ pendant la fête de Jouy.




Article publié dans la "NewsLetter de la Bothwell Historical Society" relatant la visite de nos apiculteurs Jovaciens, en mai 2015


Après une expérience similaire en 2013 avec Ludivine Rousseau qui a rencontré un grand succès avec ses compétences professionnelles et son intégration dans l’équipe, Mégane Lowys a été motivée pour effectuer sa mobilité internationale post-apprentissage au même endroit.
Le Twinning Committee de Bothwell a trouvé une solution pour le logement, une délégation a accueilli Mégane à l’aéroport à son arrivée.

Mégane nous écrit : « J’avais une grande appréhension du fait que je sois une fille, mais étant donné qu’ils ont déjà eu une stagiaire 2 années auparavant ce fut très facile de m’intégrer. Les Ecossais sont en général très curieux et au début, c’était eux qui me posaient énormément de questions pour me connaître. Et ce qui est bien c’est qu’ils m’intègrent toujours à leur conversation en me demandant mon avis. »

Mégane est le troisième stagiaire de cette formation Bachelor  de TECOMAH en stage au golf de Bothwell. Ses compétences techniques sont hautement appréciées, TECOMAH est devenue une valeur sûre.

Sur la photo, on la voit entourée de l’équipe technique de l’entretien du Castle Golf Club de Bothwell.

Le comité de jumelage de Jouy-en-Josas est fier de la pérennisation de cette action parmi les diverses initiatives entre Bothwell et Jouy-en-Josas




Stage européen d'une responsable de TECOMAH au Bothwell Castle Golf Club d’avril à octobre 2015



Après une expérience similaire en 2013 avec Ludivine Rousseau qui a rencontré un grand succès avec ses compétences professionnelles et son intégration dans l’équipe, Mégane Lowys a été motivée pour effectuer sa mobilité internationale post-apprentissage au même endroit.
Le Twinning Committee de Bothwell a trouvé une solution pour le logement, une délégation a accueilli Mégane à l’aéroport à son arrivée.

Mégane nous écrit : « J’avais une grande appréhension du fait que je sois une fille, mais étant donné qu’ils ont déjà eu une stagiaire 2 années auparavant ce fut très facile de m’intégrer. Les Ecossais sont en général très curieux et au début, c’était eux qui me posaient énormément de questions pour me connaître. Et ce qui est bien c’est qu’ils m’intègrent toujours à leur conversation en me demandant mon avis. »

Mégane est le troisième stagiaire de cette formation Bachelor  de TECOMAH en stage au golf de Bothwell. Ses compétences techniques sont hautement appréciées, TECOMAH est devenue une valeur sûre.

Sur la photo, on la voit entourée de l’équipe technique de l’entretien du Castle Golf Club de Bothwell.

Le comité de jumelage de Jouy-en-Josas est fier de la pérennisation de cette action parmi les diverses initiatives entre Bothwell et Jouy-en-Josas




Scarecrow Festival (festival des épouvantails dans les rues de Bothwell)

Septembre 2014

Représentée par son Comité de Jumelage, la ville de Jouy-en-Josas était présente à Bothwell à l’occasion du Scarecrow Festival  2014, sous un soleil estival. Lors de ce séjour, il nous été possible de rencontrer l’ensemble des associations, des professionnels de la ville, des enseignants et des élus locaux.

Un accueil des plus chaleureux nous a été réservé et quelle ambiance dans les rues, chacun décorant son jardin, son balcon, sa devanture, son magasin d’un épouvantail des plus comiques. Ouvrant la parade dans les rues de la ville, nous avons eu le plaisir de retrouver nos amis du Pipe Band présents lors la fête de Jouy 2010.

Pour clôturer ce très beau week-end, un concert était proposé dans l’église de Bothwell. Dans les quelques mots de bienvenue, la ville de Jouy-en-Josas a été remerciée de sa présence et sa participation aux différentes animations.

Des échanges nouveaux sont en cours de préparation entre les apiculteurs et les passionnés des jardins partagés et familiaux.

Comme les années précédentes, nous avons mesuré la réelle et sincère amitié entre nos deux villes, amitié entretenue et consolidée par les Comités de Jumelage de Botwell et de Jouy-en-Josas.















Du 22 au 26 mai 2014 : accueil des golfeurs écossais à Jouy

A l'occasion de la fête de Jouy-en-Josas, le Golf Club de Jouy a accueilli nos amis golfeurs de Bothwell du 22 au 26 mai 2014.

Trois jours de compétition pour les golfeurs sur des parcours différents dont le Golf de Saint Marc, des visites et des découvertes pour les non golfeurs, des soirées festives ont consolidé les relations fraternelles entre nos deux villes jumelles.

A l'invitation de Jacques Bellier, maire de Jouy-en-Josas, les golfeurs et leurs logeurs, les footballeurs vétérans de Bothwell, également présents, et leurs logeurs ont été conviés à partager le verre de l'amitié, amitié symbole de la AULD ALLIANCE qui unit l'Ecosse et la France depuis le XVème siècle.

Rendez-vous en 2016 à Bothwell pour de futures rencontres "golfiques" en terre écossaise !








Une famille jovacienne à Bothwell pour les vacances de la Toussaint 2012


Maurice Bonnot, Margarett Mitchell, députée du South Lanarkshire Council et Susan Fotheringham.




Visite du Golf Club de Jouy-en-Josas à Bothwell du 16 au 20 mai 2012

Départ 8h pour un transfert à Roissy CDG où après une arrivée sans encombre, nous sommes partis pour Glasgow avec deux heures de retard.

Accueillis par nos amis écossais, les jours qui suivirent furent consacrés certes au golf (celui de Bothwell, bien sur, mais aussi le superbe "links" de St Nicholas Prestwick), et bien entendu à l'amitié franco-écossaise.

En effet, de soirées conviviales en repas dansant, tout a été fait pour continuer de sceller une amitié indéfectible entre nos deux villes.

Comme toujours, ce séjour nous parut bien court, tant les activités et la joie de partager ces merveilleux moments furent intenses.

Rendez-vous en 2014 pour accueillir à notre tour les golfeurs écossais !








Visite à Bothwell du 9 au 11 septembre 2011

Invitée par leurs homologues écossais, une délégation réduite du Comité de Jumelage de Jouy-en-Josas s’est rendue à Bothwell du 8 au 11 septembre 2011, pour participer au Scarecrow Festival (festival des épouvantails).
Pour la première fois, dans les rues de Bothwell, pour animer le Forum des Associations, les habitants, les commerçants, les écoles, les clubs sportifs et toutes autres structures étaient invitées à concevoir, construire et exposer des épouvantails (scarecrow) dans leurs jardins, dans  les devantures des magasins, sur les balcons et façades d’immeubles, dans les cours d’école, etc…

Durant trois jours, du vendredi 09  au dimanche 11 septembre, tous les habitants de Bothwell découvrirent des stands implantés sur toute la ville, participèrent à de très nombreuses activités, sous forme d’animations, de jeux, de démonstrations sportives, d’expositions de peintures et florales, de dégustations, de concerts musicaux en soirée. Chaque association tenait son stand afin de se faire connaitre et enregistrer des inscriptions.
Le dimanche en début d’après-midi, une grande parade, regroupant plus de 300 participants, composée des enfants des écoles et autres volontaires costumés, au son des cornemuses, défila dans les rues, un grand moment de liesse collective, un succès considérable et pour la plus grande joie de tous, malgré la pluie.

Profitant de ce séjour en Ecosse, au cours d’une réunion de travail entre les représentants des Comités de Jumelage, furent évoqués :
– le projet d’échanges scolaires mars 2012 entre nos deux villes jumelles
– le projet de partenariat avec la ville de Foumban au Cameroun.
Ces deux projets reçurent un bon accueil de nos amis écossais et des décisions furent prises pour actions.

Grand merci à vous tous amis de Bothwell, pour votre sens de l’hospitalité, votre fidélité au jumelage, votre créativité et implication dans l’organisation de ce festival novateur ! 








Fête de Jouy 2010 "L'Ecosse en Josas"



Les photos sont disponibles sur Picasa




Historique du jumelage avec Bothwell

Dès le début des années 70, Jacques TOUTAIN, Sénateur-Maire de Jouy-en-Josas, en complémentarité du jumelage avec Meckesheim en Allemagne, cherchait une possibilité de rapprochement avec une ville du Royaume-Uni, sur suggestion de Madame AUCLAIR Charmian, Jovacienne de cœur et anglaise de naissance, née à Henley-on-Thames à proximité de Londres.
Européen convaincu, Jacques TOUTAIN, lors d’un congrès de la Fédération Internationale des Villes Jumelées Européennes, eut la possibilité de dialoguer et d’échanger avec des participants Ecossais. Au cours de ces entretiens, il prit la mesure de la ressemblance de nos tempéraments, nos attachements aux traditions de nos deux nations et surtout le respect du pacte d’amitié entre l’Ecosse, la France et la Norvège signé en 1165 : la « AULD ALLIANCE ».
Depuis cette date, ce pacte d’amitié, renouvelé par le Traité de Paris en 1296, les Ecossais résidant en France et les Français résidant en Ecosse disposaient de la double nationalité jusqu’à la révocation de ce point du Traité en 1903 par la France.
Après une étude comparative des villes écossaises à la dimension de notre Ville, un rapprochement avec BOTHWELL fut envisagé.
La  première rencontre eut lieu en août 1975, en Ecosse, entre Robert SHERRY, Président du Hamilton District Council auquel est rattaché Bothwell, et Jacques TOUTAIN. Elle permit de poser la « première pierre » d’un partenariat d’amitiés et d’échanges qui ne faillit jamais. En décembre 1975, La municipalité de Jouy-en-Josas reçut une délégation de Bothwell avec pour objectif la consolidation des bases et la préparation du futur jumelage.
En Juin 1976, pour renforcer le projet de jumelage entre nos deux villes, Sam LECKIE organisa, en partenariat avec les commerçants de Bothwell, une semaine de promotion des produits français. Cette « French Week » connut un tel succès que très rapidement en Juillet et Août de la même année, des familles écossaises recevaient des familles françaises. Monsieur et Madame LE SAINT, alors Conseillère municipale de Jouy-en-Josas, accompagnés de leurs enfants, furent parmi les premiers à séjourner à Bothwell accueillis par la famille de Russel THOMSON, Président de Bothwell Village Association.

Le 18 décembre 1977, à l’occasion de l’inauguration des nouveaux locaux de la mairie de Jouy, en présence de délégations de personnalités de Meckesheim et de Bothwell, Messieurs Russel THOMSON et Jacques TOUTAIN signaient la Charte du jumelage entre nos deux villes (l’original de cette charte est affiché dans la salle du Conseil municipal de Jouy-en-Josas).
Dès lors, les échanges linguistiques scolaires se multiplièrent. De jeunes Jovaciens séjournaient en famille à Bothwell et de jeunes Ecossais étaient reçus à Jouy-en-Josas.
Le 1er mai 1981, les footballeurs Ecossais, Juniors et Seniors, furent reçus par l’Union Sportive de Jouy-en-Josas. Cette première rencontre sera suivie de nombreux échanges, en alternance, entre les deux Clubs.
Le 12 mai 1983, les footballeurs vétérans de l’USJJ, sous la Présidence de René MIJOUIN, se rendirent à Bothwell, baptême de l’air pour beaucoup d’entre eux. Organisée, entre autres, par Tommy LOGHRAN à la tête d’une Equipe de bénévoles motivés, cette réception laissera des souvenirs inoubliables à tous les participants. Elle marquera le début d’une franche, fidèle et solide amitié entre les joueurs et leurs familles. 
 Depuis bientôt 30 ans, chaque année, en Ecosse ou en France, un séjour qui se veut  initialement sportif, est l’occasion de festivités sans cesse renouvelées, au cours desquelles règnent convivialité, gaieté, sincérité et émotion au moment du retour.
Avant le football, en Ecosse, avec plus de 300 parcours, parmi lesquels  ceux de ST ANDREWS, dont  « the Old Course »,  la pratique du golf est une institution régie par le Royal and Ancient Golf Club fondé en 1754.
Au début des années 90, sous l’impulsion de son Président Alain Vanhove, les golfeurs de Jouy, allèrent fièrement se confronter à leurs homologues écossais et défendre nos couleurs.
Depuis 20 ans, des échanges bisannuels ont été instaurés entre les golfeurs de Bothwell et ceux de Jouy, rencontres amicales et sportives, le « 19 trou » restant le plus difficile mais le plus agréable et le plus convivial.

Juin 2004 : Fête de Jouy "Les Olympiades", la ville accueille ses amis allemands et écossais.







En Juillet 2009, Monsieur Jacques BELLIER, au cours d’une rencontre, organisée par le Comité de Jumelage de Bothwell,  avec les Elus locaux représentant la ville au sein du Council South Lanarkshire, des Présidents d’Associations et les directrices d’écoles, affirma sa volonté de relancer les échanges culturels, sportifs, scolaires et familiaux entre nos Villes, sa volonté de mettre en place, à Jouy-en-Josas, un Comité de Jumelage fédérateur, innovant, impliqué dans la vie de la Commune (voir compte-rendu du voyage ci-dessous). 

1976 – 2010 : après 34 années d’amitié entre nos deux villes et de fidélité à nos engagements respectifs, la création du COMITE de JUMELAGE de JOUY-EN-JOSAS, impulsé par le Maire Monsieur Jacques BELLIER et l’ensemble des Elus du Conseil Municipal, toutes tendances confondues, est le début d’une nouvelle ère, d’une implication des Jeunes de nos Villes, d’une relance des échanges ouverts à tous les Jovaciens, particuliers, associations, scolaires, professionnels et Institutionnels.

Les plus grands remerciements vont à toutes celles et tous ceux – Ecossais et Français - qui ont œuvré à la réussite de notre Jumelage et qui, grâce à leur détermination et leur implication personnelle, font perdurer les échanges sportifs et familiaux, gages d’amitié et de fraternité entre nos deux Villes.

« Lorsque je suis à Bothwell, je me sens comme à la maison, je suis chez moi, fier d’être Ecossais………. » Propos recueillis qui résument parfaitement l’amour que portent les Jovaciens à leurs amis de Bothwell.  




Compte-rendu du voyage de juillet 2009





Terre d'Ecosse, terre d'hommes et d'amitié 



Au début de l'été 2009, à la demande de Jacques BELLIER, maire de Jouy en Josas, une délégation de Jovaciens s'est rendue à Bothwell.
Cette visite avait pour objectif  d'affirmer auprès de nos correspondants écossais, notre profond attachement à ce jumelage, notre volonté de relancer nos échanges associatifs culturels, scolaires et sportifs, notre détermination à mettre en place des structures solides, efficaces au sein d'un Comité de Jumelage Bothwell-Jouy en Josas ouvert à tous et rencontrer les élus politiques et décideurs locaux.

Lors d'une ballade dans les rues de Bothwell, de découverte des sites incontournables de la ville - Château, Golf, Club de Boules, Eglise, Rue principales, Pubs -, de rencontres et de conversations échangées spontanément avec des habitants, des commerçants, des restaurateurs et autres artisans de Bothwell, nous avons pu prendre toute la mesure de l'amitié qui unit nos deux villes et de la connaissance de l'existence du Jumelage par nos amis écossais.

Une première réunion avec les Présidents ou représentants des différentes associations de Bothwell et élus politiques locaux, Jacques BELLIER a eu l'opportunité de dialoguer avec chacun, de se présenter et de développer son projet de création d'un Comité de Jumelage vivant, répondant aux besoins et attentes des habitants de Bothwell et de Jouy en Josas. Cette réunion a permis de nombreux entretiens personnalisés entre les membres de la délégation Jovacienne et les Présidents des associations avec lesquels des projets d'échanges concrets sont en cours de réalisation, entre autres la venue d'une délégation de Bothwell à la prochaine Fête de Jouy en juin 2010 : Pipe Band, Chorale, etc...


Jacques Bellier entouré de Présidents, de représentants d'associations de Bothwell et d'élus politiques locaux


Echanges entre les intervenants de la réunion avec les associations


Des personnes attentives aux propos et idées échangés.



Après une réception-dinatoire en soirée organisée par le Comité de Jumelage de Bothwell, au cours de laquelle nous avons apprécié les saveurs culinaires écossaises et autres "breuvages locaux" (avec modération), une seconde réunion était programmée.

Celle-ci avait pour objectifs de nouvelles prises de contacts et de présentation de notre projet de création d'un Comité de Jumelage aux élus Politiques, au SOUTH LANARCKSHIRE COUNCIL (l'équivalent de notre Conseil Général), en présence de son Président, Russell CLEARY, de Députés comme Henry MITCHEL - Conservative Party - et Jim MAC GUIGAN - Scottish National Party.

Cette entrevue s'est révélée déterminante et essentielle à la mise en place officielle de notre projet de Comité de Jumelage Bothwell/Jouy-en-Josas.
Russell CLEARY, au cours de son allocution, a souligné l'importance des rapprochements au sein de la Communauté Européenne, a manifesté son enthousiasme à nos idées d'échanges scolaires, sportifs et culturels et s'est engagé à apporter son aide à nos différentes manifestations.


Echanges positifs sur le Jumelage Bothwell Jouy en Josas


Entretiens avec les élus politiques du Council


Entourant Jacques BELLIER, Russell CLEARY Pdt du South Lanarch Council - en bas à droite - les délégations de Bothwell et de Jouy en Josas